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Récital de piano de Jang Ji-won

Récital de piano de Jang Ji-won

COMPLET
  • Mer. 11 déc. à 19 h
  • Centre Culturel Coréen - Paris

Dans le cadre de la Série Jeunes Talents du Centre Culturel Coréen



Jang Ji-won fait ses débuts en Corée du Sud dès l’âge de 11 ans lors des Kumho Prodige Series et a joué à 12 ans avec l’Orchestre national de Gwangju. Elle s’est déjà produite en récital ou en musique de chambre dans divers lieux en France et à l’étranger : Goethe Institut de Lyon, Chapelle du Méjan, Mairie du 18e, église Saint Vincent de Ciboure, Centre Culturel Coréen, Théâtre Quintaou à Anglet, Théâtre 71, Maison de Radio France, Palazzetto Bru Zane en Italie, National Gallery en Irlande... Elle a été invitée dans le cadre du Festival international de musique de Dinard, du Festival Messiaen, du New Music Dublin Festival, du festival ≪ Musiques au Pays de Gabriel Fauré ≫ et du festival Art Night de Venise. Lauréate de la série Jeune Talents du Centre Culturel Coréen, elle a aussi obtenu le 2e prix du Concours international Gabriel Fauré, ainsi que le prix du public et la bourse de l’Académie de musique française de piano.


Très investie dans la diffusion du répertoire contemporain, elle participe à de nombreux projets autour de compositeurs de notre temps. Elle rencontre ainsi le compositeur Ramon Lazkano dont elle va jouer en création mondiale, dans le cadre du festival Ravel 2017, la nouvelle pièce pour piano « Petrikhor ». Sa performance a d’ailleurs été enregistrée et diffusée par France Musique.


« Mes Coréens, 35 années de rencontres et d’amitié » de Georges Arsenijevic

« Mes Coréens, 35 années de rencontres et d’amitié » de Georges Arsenijevic

  • Jeu. 12 déc. à 19 h + autres horaires
  • Centre Culturel Coréen - Paris

Avec la participation de Christiane Thiollier, éditrice à L’Asiathèque,
et de Jean-Yves Ruaux, journaliste, historien et sémiologue


Tradition confucéenne versus esprit cartésien…
Ils sont généreux, attentionnés, solidaires, attachants, mais aussi hypersensibles et facilement inflammables… Ils placent l’intérêt du groupe au-dessus des caprices de l’ego, ont l’hospitalité chevillée au corps mais ils sont aussi très susceptibles et s’en tiennent souvent au premier coup d’œil pour vous jauger grâce à leur nunchi…


Avec Mes Coréens, Georges Arsenijevic, conseiller depuis 35 ans au Centre Culturel Coréen de Paris, offre en vingt chapitres largement illustrés d’anecdotes et de scènes vécues, une sorte de « mini-guide » pour mieux cerner les citoyens du Pays du Matin calme, les connaître plus en profondeur et éviter les bévues. Avant tout en acquérant la connaissance des mille subtilités qui font nos différences. Son expérience et sa longue fréquentation quotidienne des Coréens lui permettent d’analyser ce qui distingue les codes culturels coréen et français. Car il s’agit de regarder l’autre, mais aussi de se regarder soi-même pour démêler ce qui peut être à l’origine de malentendus des deux côtés. Ainsi, le contenu du livre est double. De manière plaisante, au gré des anecdotes, il offre en fait deux guides des mentalités, dont Français comme Coréens peuvent faire leur profit. On peut dire qu’il s’agit là en quelque sorte d’un vade-mecum de nos différences, de l’un des rares livres parus en français sur ce sujet, qui plus est écrit par un auteur qui côtoie les Coréens depuis très longtemps.



Georges Arsenijevic, psychosociologue de formation et ancien professeur de français langue étrangère, est conseiller au Centre Culturel Coréen et rédacteur en chef de la revue Culture Coréenne. Il a écrit de nombreux articles parus dans des revues spécialisées dans les domaines de la psychologie et de la culture. Il est aussi l’auteur d’Un Yougo chez les canaris (éd. PAC, 1986) et de trois recueils de poèmes : Le Cœur en bandoulière (éd. Saint-Germain-des-Prés, 1994), Les Spécialistes (éd. Nouvelle Pléiade, 2005) et Ce que je veux vous dire depuis si longtemps… (éd. Les Poètes Français, 2010).


Projection de « La dernière Impératrice »

Projection de « La dernière Impératrice »

COMPLET
  • Mer. 18 déc. à 19 h
  • Centre Culturel Coréen - Paris

Printemps 1866, la Corée est déchirée entre les grandes puissances étrangères qui cherchent à en tirer un maximum de profits. L’Impératrice Myeongseong, épouse de l’Empereur Gojong, est une femme qui allie l'intelligence à la beauté. Le pays est à l’époque gouverné par le régent Daewongun, le père du roi. Mais, quand l’Impératrice se trouve enceinte et que se profile l’arrivée d'un héritier, elle suggère à son mari d'assumer lui-même le pouvoir. Daewongun est alors évincé et Gojong gouverne seul. Entre-temps, les Japonais - qui ambitionnent à partir de la péninsule coréenne de conquérir tout le continent asiatique -, décident d'assassiner Myeongseong car ils estiment qu’elle constitue le principal obstacle à leur projet colonial…